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Laurence Derobert est dépositaire Ouest-France à Caen. Son métier : que chaque lecteur trouve son journal le matin, dès l'heure du café fumant..
Crédit : Stéphane Geufroi

Ils tiennent leur sixième convention aujourd'hui à Deauville

Métier : dépositaire Ouest-France

Sur le pont toute l'année, ils se retrouvent pour une fois sur les planches. Deauville accueille aujourd'hui les dépositaires de notre journal qui tiennent leur 6e convention. Laurence Derobert, 42 ans, dépositaire Ouest-France à Caen, explique le rôle de ces hommes et femmes, sans lesquels vous n'auriez pas ce journal entre les mains.


Vous êtes un des 80 " dépositaires " de Ouest-France. Expliquez--nous quel est ce métier

Le dépositaire est un indépendant, un chef d'entreprise. Il reçoit mandat de Ouest-France de distribuer le journal sur la zone dont il est en charge. 362 jours par an, nous recevons dans la nuit, ici à Caen c'est vers 2 h 30, les journaux qui seront distribués sur toute notre zone. Nous confectionnons les paquets, nous les acheminons vers les diffuseurs, c'est-à-dire les magasins où tout un chacun va acheter son Ouest-France. Nous les répartissons aussi entre les porteurs qui assurent le service à domicile. Ça, c'est le travail de la nuit. Après, nous assurons le " réglage " du service. Dans notre jargon, cela signifie assurer à chaque diffuseur, dans son quartier, son village, le bon nombre de journaux. Il ne faut pas trop d'invendus, il ne faut non plus manquer la vente. C'est un exercice que l'on apprend avec l'expérience, en suivant bien l'actualité au jour le jour : c'est elle qui nous guide.

Comment êtes-vous devenue dépositaire ?

J'ai pris la succession de mon père, Guy Picodot, installé à Caen dès 1979. Entre le dépôt et le portage du journal, nous employons une quarantaine de salariés. Je travaille aux côtés de personnes dont certaines étaient déjà là il y a 24 ans. Des histoires de fidélité et de continuité comme celles-là ne sont pas rares chez les dépositaires Ouest-France.

Comment a évolué le métier ces dernières années ?

L'introduction de l'informatique n'a cessé d'accompagner la profession, depuis une vingtaine d'années, pour la gestion des ventes, des abonnements. Mais chacun mène sa barque en chef d'entreprise qu'il est. Par exemple, certains disposent de leur propre flotte de véhicules, d'autres sous-traitent. Il ne faut pas le cacher, il y a souvent du stress. Le journal doit arriver à l'heure chaque matin, cela demande beaucoup d'organisation, de rigueur.

Mais au-delà de ces aspects techniques, nous partageons une culture commune, celle du travail d'équipe. Le coeur de notre métier, c'est de la relation humaine. Relation avec le journal et son service des ventes, avec le réseau des diffuseurs. Relation avec les porteurs, qui par leur ponctualité et leur sérieux nous gagnent la confiance de nos clients. Du dépôt au lecteur, c'est une authentique chaîne humaine, dont tous les maillons sont importants. On ne réussit rien seul.

Et vous trouvez le temps de lire le journal ?

Oui, tous les matins sans faute, à 7 heures !

Journal Ouest-France du lundi 19 mai 2003
Edition : Pays de Loire - Rubriques : Région

Propos recueillis par Jean-Pierre MARIE.

       

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